L’accessibilité de l’espace public est une priorité

L’accessibilité des espaces publics aux personnes à mobilité réduite est une priorité pour la municipalité. De nombreux travaux ont été réalisés en ce sens, sur les espaces publics extérieurs et les bâtiments publics. Des documents de programmation prévoient les travaux à réaliser pour mettre progressivement en conformité tous les espaces publics.

Qu’est-ce que l’accessibilité

Les normes d’accessibilité doivent permettre à toutes les personnes de circuler avec la plus grande autonomie possible, d’accéder aux locaux et équipements, d’utiliser les équipements et les prestations, de se repérer et de communiquer. L’accès concerne tout type de handicap (moteur, visuel, auditif, mental…). Les conditions d’accès doivent être les mêmes que pour les personnes valides ou, à défaut, présenter une qualité d’usage équivalente.

L’accessibilité des établissements et de leurs abords concerne les cheminements extérieurs, le stationnement des véhicules, les conditions d’accès et d’accueil dans les bâtiments, les circulations horizontales et verticales à l’intérieur des bâtiments, les locaux intérieurs et les sanitaires ouverts au public, les portes, les sas intérieurs et les sorties, les revêtements des sols et des parois, les équipements et mobiliers intérieurs et extérieurs susceptibles d’y être installés (dispositifs d’éclairage et d’information des usagers, par exemple).

Qui est concerné par l’accessibilité ?

La question de l’accessibilité des espaces publics concerne de nombreuses personnes dont la mobilité peut être réduite. Les personnes handicapées sont concernées, celles qui circulent en fauteuil roulant mais aussi qui présentent un handicap physique, visuel, auditif, cognitif ou encore psychique. Cela concerne aussi d’autres publics qui peuvent éprouver des gênes dans leurs déplacements : les personnes âgées, les femmes enceintes, les personnes accompagnées d’enfants, avec des poussettes, ou encore les personnes ayant un handicap temporaire (jambes cassées, etc…)

Programmer la mise en accessibilité

Afin d’améliorer l’accessibilité de tous les espaces, la politique mise en œuvre au niveau national s’appuie sur deux leviers : profiter des nouveaux aménagements et nouvelles constructions pour les rendre accessibles dès le départ et établir un diagnostic de l’existant pour déterminer et programmer les travaux nécessaires à leur adaptation aux personnes à mobilité réduite.

Les textes en faveur de l’accessibilité

Avec la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, le législateur a créé les fondements de la règlementation en matière d’accessibilité.

Deux textes ont permis de faire suivre d’effets les principes qui y sont affirmés :

Accessibilité des circulations : le décret du 21 décembre 2006 relatif à l’accessibilité de la voirie et des espaces publics impose l’élaboration d’un plan de la mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics (PAVE).

Accessibilité des établissements : l’ordonnance du 26 septembre 2014 relative à la mise en accessibilité des établissements recevant du public, des transports publics, des bâtiments d’habitation et de la voirie pour les personnes handicapées impose l’élaboration d’un Agenda d’accessibilité Programmée (ADAP).

Afin d’améliorer l’accessibilité de tous les espaces, la politique mise en œuvre au niveau national s’appuie sur deux leviers : profiter des nouveaux aménagements et nouvelles constructions pour les rendre accessibles dès le départ et établir un diagnostic de l’existant pour déterminer et programmer les travaux nécessaires à leur adaptation aux personnes à mobilité réduite. Un premier diagnostic sur l’accessibilité des établissements recevant du public avait été réalisé en 2009 sur Plabennec.

La ville a ensuite élaboré un plan de mise en accessibilité de la voirie et des aménagements des espaces publics (PAVE) en 2011. Il fixe un programme pluriannuel de travaux échelonné sur 6 ans (2012 – 2017) évalué à environ 525.000 € permettant de rendre accessibles les circulations piétonnes et les aires de stationnement automobiles.

Un agenda d’accessibilité programmée (ADAP), relatif à l’accessibilité des bâtiments communaux, a ensuite été élaboré par la ville et transmis au préfet en 2015. Ce document a été réalisé sur la base d’un diagnostic et d’une estimation précise des travaux réalisés par un prestataire extérieur. Il sert de socle pour prévoir chaque année au budget communal les montants nécessaires à la réalisation des travaux prévus. Ce travail a permis d’évaluer le coût total des travaux d’accessibilité à 1 050 000 € TTC. L’agenda propose un étalement de ces travaux sur 6 ans avec une dépense annuelle de 175 000 € TTC.

Une commission communale pour l’accessibilité aux personnes handicapées (CCAPH), créée en 2007, est chargée du suivi de la mise en œuvre de l’ADAP et du PAVE. Elle est composée de 4 conseillers municipaux et 4 représentants d’associations locales ayant un objet en lien avec le handicap. C’est un lieu d’échange qui permet d’évoquer les difficultés rencontrées et les besoins. Chaque année, elle établit un rapport présenté au conseil municipal.

Les travaux de mise en accessibilité de la voirie se sont également poursuivis, avec le réaménagement de la rue Marcel Bouguen, du square Pierre Corneille, des rues Lapérouse, Denis Papin, du Crann, Michelet, Chateaubriand, Pierre Jestin, Duchesse Anne, de l’allée des primevères et de l’impasse Sainte-Anne.

Et en 2019 ?

Cette année, les travaux ont débuté pour améliorer l’accessibilité de la chapelle de Lanorven, de l’extérieur de la salle de sport n°3, de l’accès à l’école Diwan et de la promenade autour du lac. Des travaux de réseaux d’eaux pluviales sont également en cours au cimetière, étape préalable à la réfection de ses allées.

Depuis l’approbation de l’ADAP en 2016, des travaux de mise en accessibilité ont été réalisés sur les bâtiments communaux suivants :

– Mairie
– Poste
– Trésor Public
– Maison de l’Enfance
– Bibliothèque
– Salle Colette Besson
– Salle Dupureur
– Salle de tennis
– Salle des arts martiaux
– Vestiaires du rugby
– Aire de pétanque
– Maison des Bruyères
– Chapelle de Lanorven
– Chapelle de Locmaria
– Eglise
– Salle omnisport Abbé Le Guen
– Maison Paroissiale
– Abri de Lesquélen
– WC publics

(Article paru dans le Clin d’œil n°9 en avril dernier)

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